chien et chat de race

Au même titre que l’âge, voire plus que l’âge, la race est un critère important dans la détermination du coût de l’assurance d’un chat ou d’un chien. Ce mini guide pourvu de conseils mérite d’être suivi :

Conseils et recommandations

Si plus tard, vous devrez assurer votre animal, dès l’acquisition, ne choisissez pas n’importe quelle race. Informez-vous au préalable sur les différentes races et leur état de santé, plus précisément leur vulnérabilité. D’une part, cela vous aidera à comprendre votre futur compagnon. D’autre part, vous pourrez opter pour une race qui ne ferait pas souffrir votre budget.

Si vous possédez déjà un félin dont la race est connue, et que vous envisagez de l’assurer, faites une comparaison des assurances animales. Cela vous aidera à réduire vos dépenses allouées à sa couverture.

Les races de chats et chiens les plus assurées

Pour vous donner une idée des races de félins les plus assurées, voici le résultat d’une étude menée auprès des mutuelles pour animaux en France :

Le classement

Du côté des chats, si l’on ne tient pas compte des croisés, le chat européen ravit la première place avec un taux d’assurance de 55%. Le maine coon occupe la deuxième place, suivi par le persan.

Du côté des chiens de race (donc, toujours sans tenir compte des croisés), le bouledogue français occupe le haut du podium. Le labrador retriever le suit de près. Le yorkshire terrier se trouve à la troisième place.

L’analyse des données

Confrontées aux préférences des Français, en raisonnant que les chats et chiens les plus chouchoutés seraient les plus assurés, le résultat est plus ou moins approximatif. Chez les chats, le maine coon est le plus apprécié. Le persan garde sa troisième place en termes de préférence, mais le chat européen ne figure pas dans la liste des dix premières races préférées des Français (selon le sondage effectué par les Sociétés Centrales Canines et Félines). On déduit donc qu’il y a sûrement d’autres motifs qui incitent les gens à assurer leurs chats. Cette déduction est confirmée par le classement des chiens. Le labrador et le bouledogue ne se trouvent respectivement qu’à la 7e et la 8e place des chiens les plus appréciés, tandis que le yorkshire terrier ne figure même pas parmi les dix premiers.

Ces résultats nous amènent à considérer le facteur fragilité qui est en mesure de justifier le premier rang du bouledogue français en matière d’assurance. Cette race vulnérable aux troubles respiratoires, et dont la colonne vertébrale est fragile, nécessite un suivi régulier et consciencieux de la part du vétérinaire. Le coût de son assurance est forcément onéreux.

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